A chacun son plan B à l'approche des 60 ans du traité de Rome, qui visait à créer une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens.

Drapeau de l'Union Européenne
Drapeau de l'Union Européenne © Getty / Carl Court

Nous ne sommes pas aveugles, nous voyons bien la désaffection des peuples européens, mais l'Europe n'est pas morte loin de là. Elle a survécu. À la crise de l’euro et la faillite de la Grèce, à la vague des réfugiés, au Brexit et même à la montée des populistes, quelques jours après l’échec de Geert Wilders aux Pays-Bas.

En attendant l’élection présidentielle française, il faut donc reconstruire. L’ancien ministre des Affaires Étrangères Hubert Védrine a appelé à faire une « pause ».

Ce terme vise à casser une idée : l’Europe serait comme une bicyclette, forcée à aller vers toujours plus d’intégration faute de quoi elle tomberait à terre. Toutefois, la pause est elle aussi impossible : ne rien faire, c’est se condamner au délitement.

L’Europe doit faire mouvement, en avant ou en arrière, mais elle doit reprendre ses esprits et examiner toutes les options.

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► Cet été, France Inter avait consacré une série de Zooms de la rédaction à la montée des populismes, notamment en Allemagne, Italie, USA, Russie...

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