C'était tôt ce matin, heure du Japon : un séisme de magnitude 7,3 sur l'échelle ouverte de Richter secouait le littoral non loin de Fukushima…

Naohiro Masuda (à gauche), leader de la Compagnie d'ingénierie de décontamination et de déclassement de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, explique la situation suite au tremblement de terre qui a frappé la région le 22 novembre 2016.
Naohiro Masuda (à gauche), leader de la Compagnie d'ingénierie de décontamination et de déclassement de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, explique la situation suite au tremblement de terre qui a frappé la région le 22 novembre 2016. © AFP / JIJI PRESS

Un alerte au tsunami a aussitôt été déclenchée, pour ensuite être démentie par les faits : plus de peur que de mal donc.

Reste qu'on a appris dans la journée que le circuit de refroidissement de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi s'était arrêté pendant une heure et demi - 1h30 pendant laquelle 2 500 pastilles de combustibles d'uranium n'ont pu être refroidis.

Évidemment, la catastrophe a cette fois-ci été évitée et le circuit de refroidissement de ces piscines nucléaires où sont stockées l'uranium usagé avant d'être conditionnés pour le retraitement ou surtout le stockage a donc été redémarré.

Mais cet incident, tout de même grave, est venu rappeler la catastrophe de 2011 que ni le Japon, ni le monde n'a oublié mais surtout qui continue de tétaniser le complexe électrico-nucléaire. Un des premiers au monde avec celui de la France...

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