Avec la crise des réfugiés, la chancelière était accusée de tous les maux. D'abord, d'avoir provoqué la montée de l'extrême droite dans son pays et dans toute l'Europe. Ensuite, d'avoir signé un accord scélérat avec le président turc Erdogan pour qu'il garde les porte de l'empire européen et empêche les réfugiés syriens d'arriver. Aujourd'hui, Merkel fait coup double. En Autriche, cet après midi. Les cousins viennois se sont ressaisis et ont voté in extremis à la présidentielle pour le candidat Vert faisant perdre l'extrême-droite. Ouf, Merkel n'aura pas provoqué l'avènement d'un président d'extrême droite en Europe pour cause de crise des réfugiés. Ensuite, en Turquie. Angela Merkel a obtenu ce qu'elle veut : le nombre de réfugiés arrivant en Grèce a été divisé par dix en un mois, mais à un prix politique et moral exorbitant. Elle a tenté ce lundi de réparer les dégâts...

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.