La question est la suivante : peut-on faire à Bruxelles le contraire de ce que l’on pratique à Budapest ? Elle s’adresse au Hongrois Tibor Navracsics, nouveau commissaire européen à la culture, adoubé mercredi 22 octobre par le Parlement de l’Union européenne (UE). Elle en amène une autre : sauf à renier les principes qui la fondent, l’Union peut-elle continuer à encaisser sans broncher les dérives antidémocratiques de plus en plus prononcées d’un de ses membres, la Hongrie ?

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