Ce fut un traumatisme . Nous avions accompagné Nicolas Sarkozy à travers la planète pour préparer le sommet de Copenhague sur le climat. Il y avait urgence. Le président français avait été à Manaus, au fond de l’Amazonie, convaincre le brésilien Lula. Il avait été au sommet du Commonwealth, à Trinité et Tobago, pour parler avec l’indien Manmohan Singh. Jean-Louis Borloo pensait avoir dans sa poche l’éthiopien Meles Zenaoui et les Africains. Et tout a volé en éclat au sommet de Copenhague sur le climat en décembre 2009...

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