Impossible de ne pas évoquer les négociations entre la Grèce et l'Union européenne. On ne parle que de cela et donc, moi aussi. Mais je vais tout de même essayer d'être un peu iconoclaste. Juste un peu.

D'abord, chapeau bas à la Grèce qui depuis 2009 occupe le devant de l'actualité comme aucun autre pays au monde affecté par la crise. Ni le Portugal, ni l'Irlande, ni même l'Espagne n'ont eu la même couverture médiatique.

Il y a une raison objective à cette passion européenne pour la Grèce : quel autre pays en Europe a-t-il perdu plus d'un quart de sa richesse en quelques années ? A quel autre pays de l'Union exige-t-on autant de réformes en si peu de temps ? Aucun ! On a exigé et on exige encore de la Grèce : qu'elle réforme ses impôts et leur collecte, ses retraites, son système de santé, son cadastre, ses banques, son système éducatif et qu'elle diminue le nombre de ses fonctionnaires. Qui dit pire !...

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