Sans cesse, les Africains quittent cette cour chargée de juger les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocides.

Le ministre de la Justice sud-africain Michael Masutha donne une conférence de presse à Pretoria le 21 Octobre 2016 concernant la décision de l'Afrique du Sud de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI)
Le ministre de la Justice sud-africain Michael Masutha donne une conférence de presse à Pretoria le 21 Octobre 2016 concernant la décision de l'Afrique du Sud de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI) © AFP / GIANLUIGI GUERCIA

La Gambie a annoncé aujourd'hui son retrait. Elle suit le Burundi et surtout l'Afrique du sud du président Zuma. Le pays de Nelson Mandela qui quitte la cour pénal internationale, voilà qui est dommageable.

Et ces pays Africains ne sont pas seuls, nous explique l'AFP.

Le Kenya, l'Ouganda et la Namibie envisagent de claquer la porte. Un revers pour la CPI, ratifiée par 124 Etats depuis sa création en 1998, dont 34 sont africains.

Dans ce retrait, il y a des mauvaises raisons et des bonnes. Les bonnes, c'est que ces pays ne sont pas des modèles. Le régime du burundais Pierre Nkurunziza multiplie les massacres. Il espère ainsi s'en sortir à bon compte. Il en va de même pour la Gambie de Yaha Jameh qui veut mettre en place un Etat Islamique. Sortir de la CPI, c'est espérer se protéger soi-même.

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