Vincent Giret nous emmène ce soir au Royaume-Uni, où l’opposition est plus affaiblie que jamais.

Theresa May, premier ministre britannique
Theresa May, premier ministre britannique © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

S'il est un pays où un parti traditionnel au pouvoir devrait être traversé par une crise majeure et subir la sanction des électeurs, ce devrait être le parti conservateur britannique : le référendum sur le Brexit l’a divisé comme jamais provoquant la démission du premier ministre David Cameron au lendemain du vote, Theresa May qui lui a succédé peine, c’est le moins qu’on puisse dire, à présenter un scénario de divorce de l’Union crédible et à moindre frais pour le Royaume Uni…

Et bien non, les partis qui sont le plus violemment sanctionnés en ce moment par les électeurs, et qui sont les plus affaiblis, ce sont les partis d’opposition, c’est à dire d’abord le UKIP, le parti d’extrême droite qui croyait pourtant crié victoire après le référendum, et plus encore le parti travailliste dont on pensait qu’il serait le grand gagnant du psychodrame qui se joue de l’autre côté de la Manche. Et bien, non, ces deux partis semblent complètement à la renverse.

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