Jusqu'à présent, c'est-à-dire jusqu'aux frappes aériennes françaises en Syrie la semaine dernière, la politique française en Syrie était d'une clarté étonnante dans une région où tout est compliqué : la France a deux ennemis en Syrie : l'Etat islamique et Bachar el-Assad. Une position qui n'a pas varié depuis 2013 lorsque François Hollande plaidait pour des frappes aériennes contre des casernes du régime d'el-Assad en réponse à l'utilisation par ce dernier d'armes chimiques contre son propre peuple...

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.