Michel Aoun, 81 ans, chrétien maronite, comme tous les présidents libanais. Enfin, si l’on n’est pas sorti tout à fait de la crise politique, on est sorti du ridicule.

D'abord, les circonstances : cela faisait plus de 2 ans, 29 mois pour être précis, que le pays du cèdre, naviguait à vue sans président et doté d'un gouvernement dit « technique », c'est-à-dire chargé d'expédier les affaires courantes. C'est donc une élection par épuisement des parties à laquelle a eu droit Michel Aoun, après 45 tentatives infructueuses pour envoyer au Palais de Baabda, joli demeure d'inspiration mauresque, un successeur à Michel Suleiman, parti en 2014. Un député farceur – et anonyme - a même pris soin d'introduire un bulletin « Zorba le grec » dans l'urne transparente, histoire bien sûr de montrer son déplaisir avec le système politique libanais. Le bulletin fait partie des 7 votes annulés....

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