Ils sont Ouïghours, Tibétains, Hongkongais, vivent en France, et se disent surveillés directement par la Chine, et harcelés au téléphone. Selon eux, les autorités chinoises cherchent à faire taire toute velléité de contestation.

Manifestation de Tibétains à Paris le 24 mars 2019.
Manifestation de Tibétains à Paris le 24 mars 2019. © Radio France / Nathanaël Charbonnier

Les Ouïghours, turcophones et musulmans sunnites, vivent à l’ouest de la Chine, dans le Turkestan oriental, devenu le Xinjiang. En France, ils représentent une petite communauté d’un millier de personnes. Les Tibétains, bouddhistes sont un peu plus nombreux sur le territoire français. On estime leur communauté à plus de 6 500 personnes. Parmi eux, on compte des étudiants et des réfugiés politiques. Mais quelles que soient les minorités, Ouïghours, Tibétains, et même Hongkongais, les méthodes d’intimidation utilisées par les autorités chinoises seraient les mêmes. 

Quelles sont ces méthodes ? Pourquoi la Chine a-t-elle peur de ces minorités exilées si loin de leur pays d’origine ?

► ENQUÊTE | Quand la Chine exporte sa surveillance des minorités en France, par Nathanaël Charbonnier, pour la cellule investigation de Radio France, en collaboration avec la rédaction internationale de Radio France, à lire dès maintenant et à écouter samedi 4 janvier à 13h20 dans Secrets d'info.

VIDÉO | Des minorités chinoises sous surveillance :

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