C’était l’un des points clés de la loi alimentation pour améliorer les conditions d’abattage des animaux : l’expérimentation de la vidéosurveillance. Plus d’un an après, cette mesure, ouverte à près d’un millier d’abattoirs, n’en a rassemblé que trois.

Capture d'écran d'une vidéo de L214 publiée le 20 février 2020, (abattoir Sobeval, en Dordogne).
Capture d'écran d'une vidéo de L214 publiée le 20 février 2020, (abattoir Sobeval, en Dordogne). © L214

À chaque nouvelle vidéo publiée par L214, le ministre de l’agriculture promet des contrôles stricts et tente de rassurer. Plusieurs mesures pour éviter la maltraitance des animaux en abattoirs ont été adoptées en octobre 2018, à travers la loi alimentation. Sauf que près d’un an et demi après l'adoption de cette loi, l'expérimentation de la vidéosurveillance ne concerne que… trois abattoirs. Rappelons que la France en compte près d’un millier : 265 abattoirs de boucherie (pour les moutons, bœufs, porcs, cheval, etc.) et 669 abattoirs de volailles et lapins.

Comment expliquer un tel fiasco ?

LIRE L'ENQUÊTE INTÉGRALE | Maltraitance animale dans les abattoirs : les promesses non tenues de la loi alimentation, une enquête de Théo Hetsch, cellule investigation de Radio France, à lire dès maintenant et à écouter samedi 29 février à 13h20 dans Secrets d'info.

L'équipe
Contact
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.