Lorsqu’en Australie, au début du XXème, un météorologue eut l’idée de baptiser les catastrophes climatiques, il commença par leur donner le patronyme des politiciens qu’il avait en horreur. Mais par la suite, c’est avant tout des pseudos féminins qui furent utilisés. Ainsi, pendant la seconde guerre mondiale, les militaires américains prirent l’habitude d’affubler les tempêtes tropicales du prénom de leur femme ou de leur fiancée…

L'ouragan Jeanne, en 2004.
L'ouragan Jeanne, en 2004. © radio-france
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