C’est dans une quincaillerie que tout a commencé, une quincaillerie où travaillait un certain Guy Lux, lequel lança un jour un concours de paris sur le Tour de France. Des gains de 5.000 francs pour les clients qui trouvent, dans l’ordre, les trois premiers coureurs de l’étape. 500 francs pour ceux qui les trouvent dans le désordre... Et c’est en passant devant la vitrine du magasin que le créateur du PMU va avoir l’idée d’adapter ces pronostics sportifs aux compétitions de chevaux…

Un bar-PMU.
Un bar-PMU. © radio-france
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