Sur la Croisette, les scandales sont monnaie courante, mais c’est probablement en 1960 que les festivaliers furent les plus véhéments. Ils dézinguèrent ainsi L’Avventura d’Antonioni : des sifflets, des insultes et même des jets de tomates. Même hystérie quand Fellini présenta La Dolce Vita , qui obtint donc la palme d’or. Gros barouf religieux ! A l’époque, le Vatican menaça d’excommunier tous ceux qui seraient tentés d’aller mater les cuisses et surtout l’opulente poitrine d’Anita Ekberg…

Anita Ekberg et Marcello Mastroianni dans "La Dolce Vita"
Anita Ekberg et Marcello Mastroianni dans "La Dolce Vita" © radio-france
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.