Jusqu’alors, on le connaissait uniquement pour ses critiques d’art et pour ses traductions de l’œuvre d’Edgar Poe, deux activités dans lesquelles il s’était lancé parce qu’il avait besoin d’argent. Mais Baudelaire se définissait avant toute chose comme un poète et il espérait bien qu’avec ses « Fleurs du mal », il serait enfin reconnu comme tel et deviendrait aussi célèbre que Houellebecq et Marc Lévy. Poète de la sensualité, du voyage et du spleen, il disait qu’il voulait « faire de l’or avec de la boue »…

Première édition des "Fleurs du Mal".
Première édition des "Fleurs du Mal". © radio-france
L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.