L’entreprise shanghaïenne WinSun a bâti 10 maisons d'un étage en moins d’un jour dans un parc industriel de Shanghaï avec son imprimante 3D.

Personnes marchant au milieu de bâtiments construits par une imprimante 3D dans le jardin botanique de Suzhou (Chine)
Personnes marchant au milieu de bâtiments construits par une imprimante 3D dans le jardin botanique de Suzhou (Chine) © AFP / YANG LEI / XINHUA

Cette imprimante serait l’une des plus grosse au monde. Elle mesure 40 mètres de long sur 10 mètres de large et presque 7 mètres de hauteur. Au-delà de la prouesse technologique, elle répond à un besoin bien identifié. Avec la construction de 19 maisons par minutes en 2015, la Chine est le premier bâtisseur au Monde. Et comme ce secteur est extrêmement gourmand en énergie, les entreprises se sont mises à explorer de nouveaux modes de construction plus écologiques.

Une encre à base de déchets du BTP

L’atout majeur de cette imprimante 3D est que la base des matériaux utilisés comme « encre » est constituée principalement de déchets issus du secteur du bâtiment. Ainsi, ce procédé de construction permet de recycler des déchets de chantier et d’industries, notamment de l’industrie sidérurgique. En plus, il réduit les émissions de carbone issues des transports, ainsi que la poussière et le bruit sur le chantier. La société Winsun grâce à sa rapidité d’intervention ne compte pas construire seulement en Chine mais aussi dans d’autres pays et sur toutes sortes de terrains dont les zones sinistrées.

Emma Stokking de l’agence Sparknews au micro d’Emmanuel Moreau

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