Un entrepreneur ghanéen a mis au point un système pour lutter contre la prolifération de faux médicaments grâce au téléphone mobile.

Selon l’organisation mondiale de la santé un médicament sur dix est faux
Selon l’organisation mondiale de la santé un médicament sur dix est faux © Getty / The Times

Dans certaines régions du monde, les faux médicaments représentent une vaste industrie entre les mains de faussaires. Au niveau mondial, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, un médicament vendu sur dix est faux. 

Un million de personnes victimes de ces contrefaçons

Ces contrefaçons multiples coûteraient la vie à près d’un million de personnes chaque année. Parmi les pays touchés, il y a le Ghana. Mais un entrepreneur, nommé Bright Simons, a décidé d’agir dès 2007. Bright avait conscience à l’époque que le gouvernement ghanéen n’avait pas les moyens d’assurer la traçabilité de tous les produits vendus sur les marchés.

Les consommateurs utilisent leur portable pour vérifier le médicament vendu

Il observait en parallèle la véritable explosion de la téléphonie mobile autour de lui. Il a donc imaginé un système où les consommateurs pourraient utiliser leurs GSM (ou smartphone) pour authentifier un médicament et écarter les copies frauduleuses. 

Un système de grattage comme pour les loteries

Son système s’appelle Mpedigree et le fonctionnement est simple : chaque boîte de médicament a une petite étiquette à gratter qui fait apparaître un code unique. Ce code est  envoyé par sms à un numéro gratuit qui répond instantanément en indiquant si le produit est effectivement original. Cela permet de restaurer la confiance et la traçabilité entre les différents maillons d’une chaîne, du producteur au consommateur final.

Retrouvez la suite avec Emma Stokking de Sparknews au micro d'Emmanuel Moreau

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