Une toute nouvelle association recherche les bâtiments vacants pour créer des colocations entre réfugies et jeunes actifs. Un modèle déjà appliqué en Suisse.

Simon Guibert l'un des fondateurs de Caracol
Simon Guibert l'un des fondateurs de Caracol © Radio France / Emmanuel Moreau

Trouver un logement quand on est réfugié est extrêmement difficile. Simon Guibert, étudiant à l'essec  avec son association Caracol lance  un nouveau modèle de colocation solidaire.

Bâtiments vacants

Il s'appuie sur les bâtiments vacants pour héberger temporairement dans un même lieu , des réfugiés, des étudiants, et autres actifs. Ces lieux ne manquent pas, des études font état de 15% de logements vides à Paris.  Caracol  viseles bâtiments  en cours de changement de destination, c'est à dire vacants, le temps pour les propriétaires d'obtenir les autorisations administratives qui prennent au minimum un an voire plus.

Pas seulement un hébergement

Il ne s'agit pas seulement d’offrir un toit.  Cette colocation est conçue pour créer une dynamique avec les parcours de chacun tout en étant ouvert sur l’extérieur.

Une expérience personnelle.

ll n'y a rien d'utopique dans cette initiative. Simon reproduit ce qu' il a connu à Genève ou il a été hébergé par la Ciguë. Cette coopérative participative  héberge des étudiants de toutes nationalités dans des bâtiments en attentes de démolition où de transformations.  Cette immersion lui a permis de très vite s’intégrer et trouver un emploi.

En bon chemin

Caracol travaille avec plusieurs associations entre autres d'aide aux refugiés. Des bâtiments font l'objet de dossiers très avancés dont celui d'une maison à Marseille...  

Caracol  vient d'être primée au concours "innovat ! pour la solidarité 2018" de la Societé de Saint Vincent de Paul 

Simon Guibert au micro d'Emmanuel Moreau

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