La contamination de son fils au plomb, dégagé par les fumées de la fonderie d’Owino Uhuru, a été déterminant pour Phyllis Omido. Cadre dans cette entreprise chargée de recycler des batteries, elle avait attiré l’attention de sa hiérarchie sur les risques encourus par les populations alentours. Si l’usine est aujourd’hui fermée grâce à son combat, le terrain reste pollué.

Interview de Marion Quillard, journaliste à la Revue21 .

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