Se regrouper pour acheter des produits bio à prix coûtant. Des épiceries proposent à ceux qui le souhaitent de s'unir pour choisir et acheter ensemble des produits bio et de qualité. Elles favorisent les circuits courts et limitent les emballages.

Légumes bio
Légumes bio © Radio France / Emmanuel Moreau

Les épiceries  CooPali ne ressemblent pas aux épiceries classiques. Elles sont auto-gérées par des hommes et des femmes qui ont décidé de se fournir en produit bio de qualité. Regroupés dans une coopérative alimentaire, ils achètent en gros ce qui permet de payer 20% moins cher leurs aliments que dans des magasins classiques.

Les cooperateurs de la structure sont à la fois vendeurs et clients. 

Pour pouvoir se fournir dans l'épicerie il faut adhérer et payer une cotisation à  Coopali. Le droit d'entrée est de 25 euros, remboursable le jour ou l'on quitte la structure. 

Mais chacun doit s'impliquer dans le fonctionnement de l'épicerie. Les produits bio et locaux sont choisis par l'ensemble des adhérents de chaque épicerie au cours de réunions de dégustation.  Ils sont ensuite mis en rayon par eux et ils  participent à la distribution. La boutique de Saint Maur les fossés par exemple, n'ouvre pas tous les jours seulement deux fois par mois.

D'autres structures existent sur le même principe

Les premiers groupements d'achat service epicerie -GASE- ont vu le jour en Bretagne. A Lyon, il existe des épiceries similaires mais implantées dans des quartiers prioritaires de la ville . On les trouve surtout dans les banlieues de la capitale de la gastronomie. Ce qui fait dire à Boris Tavernier le fondateur de VRAC que " le bien manger n'est pas réservé à une élite". 

Les explications de Mathilde Golla du Figaro demain au micro d'Emmanuel Moreau 

L'équipe
Mots-clés :
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.