200 écharpes et bonnets viennent de sortir des ateliers de la société 1083. Ils ont été fabriqués à partir des vieux habits de pompiers.

Thomas Huriez et son bonnet réalisé à partir des habits de pompier
Thomas Huriez et son bonnet réalisé à partir des habits de pompier © Radio France / Emmanuel Moreau

L'industrie textile fait partie des industries les plus polluantes. La société française 1083, depuis sa création, limite cette pollution en fabriquant du neuf avec du vieux tout en restant en France. 

1083 kilomètres

1083 est le nombre de kilomètres qui sépare les deux villes le plus éloignées en France. La société qui porte ce nom s'est engagée à son lancement à ne fabriquer que des vêtements ou des chaussures à moins de 1083 kms des acheteurs. 

Les habits usagés transformés en neuf

La société travaille depuis le début sur la transformation des vieux tissus. Elle a commencé avec les jeans. Implantée à Romans-sur-Isère, elle travaille avec des entreprises françaises souvent proches qui, sans ces commandes, auraient disparu comme les autres du secteur.

Des écharpes à partir des habits de pompier

Des points de collecte ont été mis en place dans les casernes du Tarn pour récupérer les vêtements non techniques, usagés des pompiers. Ceux-ci ont ensuite été détricotés, pour réaliser la collection Volontaire, faite de bonnets et d'écharpes qui ont gardé la couleur bleu des pompiers du feu. pour être plus écologique et moins polluante.  

Thomas Huriez, le fondateur de 1083, au micro d'Emmanuel Moreau

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