« J’aime les gens qui doutent, les gens qui trop écoutent leur cœur se balancer »... Ce jeudi, fredonnons cette jolie chanson d’Anne Sylvestre et parlons du doute, car il est salutaire. Encore faut-il apprendre à douter. Quels sont ses bienfaits ? Que permet-il ?

Les gens qui doutent.
Les gens qui doutent. © Getty / Nora Carol Photography

Essayez de vous souvenir de votre dernière grosse engueulade. Ce repas de famille qui a mal tourné après une discussion sur la PMA. Cet apéro entre copains devenu champ de bataille quand vous avez parlé vaccins. Oui, je sais, ce n'est jamais agréable de se remémorer une dispute. Mais le recul peut aider à mieux comprendre ce qu'il s'est passé. 

Avez-vous vraiment écouté ce que les autres disaient ? Êtes-vous sûr.e que tout le monde a bien compris ce que vous disiez ? Et surtout, les opinions de chacun.e étaient-elles fondées sur des croyances ou sur la science ? 

En vous posant ces questions très simples, vous devenez zététicien ou zététicienne ! Et pour ça, chapeau. C'est à dire que vous cultivez l'art du doute. Voilà ce que je vous propose : apprenons à douter. 

Le doute est affaire de méthode scientifique, il intéresse aussi la philosophie, et il est surtout précieux dans la vie de tous les jours. Mes invité.e.s vont vous convaincre que les sceptiques n'ont pas que des défauts. Mais vous avez le droit d'en douter.

Programmation musicale

  • Anne Sylvestre - "Les gens qui doutent "
  • Izzia - "Sous les pavés"
  • Billie Eilish - "My future"
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