65ème Festival d'Avignon
65ème Festival d'Avignon © Festival d'Avignon / Festival d'Avignon

C’est fragile un artiste à Avignon,

C’est fragile un public à Avignon,

C’est fragile un spectateur enfermé dans le noir ou dans la nuit victime consentante d’une proposition nécessairement contaminante.

La peste disait Artaud. Ne pas se borner à faire un théâtre qui n’a pour médiocre ambition que de pénétrer l’intimité de quelques fantoches.

Ha, ça pas de médiocrité à Avignon, ou alors si peu ou alors sans c’était par inadvertance, des tentatives ratées peut-être. La faute au texte sans doute…

A Avignon, on accepte de subir des noirs absolus, on regarde sidéré un homme, une demi heure durant, lisser ses excréments, un enfant bombarder une image de christ sur les murs.

Pas facile d’appartenir ici à la masse informe des plumitifs et des professionnels qui exégètent, qui extasient, qui crucifient. C’est fragile de jouer les funambules avec des mots sur des créations qui sont aussi des vies de travail.

L’été comme je suis , aujourd’hui je serai Rachid Ouramdane qui danse le soir au Cloître des Célestins. Grimé bleu blanc rouge, accompagné d’une grue caméra et d’un musicien. Ca s’appelle « Exposition universelle » …Je serai Jean-Claude Dreyfus , magicien au Théâtre du Chien du Fume, qui fait réapparaître Raymond Devos et Léon Zitrone.

Evénement(s) lié(s)

L'été comme je suis en direct d'Avignon

Les liens

Site officiel de Jean-Claude Dreyfus

Site officiel de Rachid Ouramdane

Les invités

Les références

L'équipe

Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.