On n’a pas tous la chance d’avoir eu des parents communistes, mais en termes de probabilités, il est certain qu’il y a plus d’adultes en capacité de chanter au moins le 1er couplet de l’internationale que de gens raisonnablement éduqués capables de rendre à Charles-Simon Catel son « Sémiramis »…

Et hop, on abandonne Bryan Ferry à ses danseuses lascives en robe lamées sur la scène des Nuits de Fourvière pour rallier les légendes babyloniennes lyriques sous la baguette d’ Hervé Niquet…

D’excavation en excavation, nous voici XXIème siècle, le glam rock enseveli sous les paillettes, le concert spirituel, lui, chasseur fier sur les terres des opéras honnis à réhabiliter… A Montpellier, l’esclave est une reine trahie par son fils…« Sémiramis »…en langage 19ème ça donne « C’en est fait je me meurs ».

L’été comme je suis, aujourd’hui je serai Montpellier , sa statue de George Frêche, sa Place de la Comédie, son Palais des Congrès et son Festival de Radio France…Je serai Hervé Niquet, le créateur du Concert Spirituel qui présentait hier ici Salle Berlioz « Sémiramis » une tragédie lyrique en 3 actes, je serai Bertrand Tavernier qui joue les réalisateurs dans la ville, pas loin d’ici au Festival de Nîmes, je serai Scotch et Sofa qui comme son nom ne l’indique pas vraiment est un duo de musique français.

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Un réalisateur dans la ville

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