Christiane Taubira l'a lue, l'a écoutée et enfin, l'avais rencontrée. L'ancienne garde des Sceaux prend rarement la parole, mais toujours pour des causes et des personnes qui lui tiennent à cœur. C'est le cas ce soir.

Christiane Taubira et en arrière-plan le réalisateur britannique Ken Loach à Bruxelles, le 26 avril 2018.
Christiane Taubira et en arrière-plan le réalisateur britannique Ken Loach à Bruxelles, le 26 avril 2018. © Maxppp / STEPHANIE LECOCQ/EPA/Newscom

Dans "Baroque Sarabande" aux Editions Philippe Rey, Christiane Taubira raconte tout ce qu’elle doit aux infinies ressources des livres. Elle parle de ceux (les livres ...) qui ont marqué sa vie et sa manière de voir le monde. Bien sûr, elle a lu les ouvrages de Françoise Héritier. D'ailleurs, lors de la disparition de cette femme engagée, Christiane Taubira a écrit un très beau texte publié dans Le Monde. Elle y parle de sa relation personnelle, de lectrice d’abord, à son oeuvre, où elle est allée "butiner", pour "éclairer ­paradoxalement ces invariants de l’espèce ­humaine qui font chair à l’universel". A découvrir ce soir dans l'Heure Bleue.

Lecture par Dominique Blanc : "Le sel de la vie : lettre à un ami" paru aux Editions Odile Jacob. 

Musique : Aretha Franklinavec "A natural woman" 

Archives : 

  • Archive Ina non identifiée : Georges Perec lit "Je me souviens" 
  • Archive Ina du 4 novembre 1948 (au micro de Claudine Chonez) : Simone de Beauvoir n'a jamais souffert de l'inégalité homme/femme, évoque son livre Le deuxième sexe. En France on associe tout de suite le mot femme au mot sexe

Générique : Veridis Quo des Daft Punk 

L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.