Connue mondialement pour sa célèbre dystopie "La Servante écarlate" (1985), l'écrivaine canadienne a également produit une importante oeuvre poétique. "Laisse-moi te dire..." (Bruno Doucey), anthologie de ses poèmes de 1964 à 1974, atteste de la richesse de son écriture versifiée, au fil des années.

La romancière, poétesse et critique littéraire Margaret Atwood à la NYWIFT Muse Awards au New York Hilton Midtown le 10 décembre 2019 à New York.
La romancière, poétesse et critique littéraire Margaret Atwood à la NYWIFT Muse Awards au New York Hilton Midtown le 10 décembre 2019 à New York. © AFP / Lars Niki / Getty Images pour New York Women in Film & Television

Son oeuvre poétique est assez méconnue, et pourtant, c'est par les vers que l'écrivaine canadienne, née en 1939, est entrée en littérature au début des années 1960. 

L'anthologie poétique Laisse-moi te dire... est un voyage dans le temps d'une écriture poétique, regroupant des poèmes de 1964 à 1874. 

On y retrouve tous les aspects de son écriture romanesque: le fantastique, la dénonciation du machisme, l'esprit de rébellion, la puissance libératrice de l'imagination. 

Des luttes des peuples autochtones du Grand Nord, au rapport au monde animal, en abordant les jeux de pouvoir et la relation homme-femme, Margaret Atwood analyse, avec poésie, les luttes qui se jouent, tant dans la société, que dans le cœur humain. 

Choix musical : 

  • The future, Leonard Cohen 

Musiques

  • Hearts of stone, The Fontane sisters 
  • Instant réversible, Malik Djoudi
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