Suite de la semaine Don DeLillo, la discussion se poursuit avec le metteur en scène Julien Gosselin autour du pouvoir des mots et de la force du langage.

L'écrivain Don DeLillo lors de la conférence de presse du film "Cosmopolis", réalisé par David Cronenberg à Cannes, pendant le Festival, le 25 mai 2010.
L'écrivain Don DeLillo lors de la conférence de presse du film "Cosmopolis", réalisé par David Cronenberg à Cannes, pendant le Festival, le 25 mai 2010. © Maxppp / SEBASTIEN NOGIER/EFE/Newscom

Dans tous les romans de Don DeLillo et en particulier dans Les Noms le pouvoir du langage est convoqué. 

Les mots mêmes nous constitue mais que sommes nous sans les mots ?

C'est une question que se pose souvent l’écrivain. Entre nous et les mots il y a souvent une mauvaise perception de soi-même. Nous existons à travers les noms que l’on nous donne. 

La littérature qui s’organise à partir du langage à cette force là aussi , d’accompagner le lecteur dans les profondeurs de son être et dans des mondes jusque là inconnus de lui. 

Dans L’homme qui tombe que nous célébrons toute cette semaine dans l’Heure Bleue, les mots écrits par Don DeLillo pour parler de l’après catastrophe nous plonge dans un climat brumeux à la frontière du charnel et du désincarné. Par l'écriture, il décrit parfaitement l’ère de la terreur que nous traversons.

Lecture des extraits de "L’homme qui tombe" et création musicale : Rodolphe Burger

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