Le Centre Pompidou met en parallèle l’œuvre du peintre, Francis Bacon, avec des manuscrits issus de sa bibliothèque personnelle et lui consacre une vaste exposition jusqu’au 20 janvier 2020. Dans l'Heure Bleue, deuxième partie et deux invités pour nous donner envie de la découvrir.

Le peintre, Francis Bacon à Paris, le 29 septembre 1987.
Le peintre, Francis Bacon à Paris, le 29 septembre 1987. © Getty / Raphaël GAILLARDE / Gamma-Rapho

L'exposition "Bacon en toutes lettres", jusqu'au 20 janvier 2020 au Centre Pompidou, rend hommage au peintre britannique décédé en 1992. 

Elle se concentre sur son oeuvre après 1971, date de la mort de son compagnon son compagnon George Dyer. Ce dernier s'est suicidé la veille de l'exposition qui le rendra célèbre. Une histoire tragique qui a, évidemment, influencé la vie du peintre et son travail. Mais Francis Bacon était aussi et surtout un grand passionné de littérature. 

Six auteurs, six textes, six pièces et 60 œuvres, dont 12 triptyques, des portraits et des autoportraits, issues de collections privées et publiques européennes, américaines et australiennes, peuplent l'une des vastes galeries de Beaubourg et interrogent la façon dont on peut exposer la littérature et ré-exposer un peintre phare du XXème siècle.

Quant aux deux invités de l'Heure Bleue, Franck Maubert a rencontré à plusieurs reprises Francis Bacon. L'essayiste et le romancier aura moult anecdotes et témoignages à raconter et Yannick Haenel, lui, a signé la préface de "Conversations" de Francis Bacon.

Archives diffusées : 

· Archive de 1985  (entretien avec David Sylvester) : Francis Bacon sur son rapport à la littérature 

· Archive Ina du 3 avril 1975 (au micro de Michel Couturier) : Francis Bacon à propos de la peinture figurative et la peinture abstraite et de sa manière de peindre

· Archive Ina du 12 juillet 1976 (au micro de Pierre Descargues) : Francis Bacon  à propos de l’évolution de l’art de la peinture, le danger de la disparition. S’il pouvait revivre une vie il ferait du cinéma. 

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