Ce soir, suite et fin de notre feuilleton consacré à Edgar Morin et à son texte "Autocritique". Il dresse ici le constat, entre jugement personnel et collectif, de la pensée qui a été sienne durant les quarante premières années de sa vie.

Edgar Morin photographié à Paris
Edgar Morin photographié à Paris © Getty / Eric Fougère / Images Corbis / Corbis

Avec "Autocritique", Edgar Morin mettait en perspective son itinéraire intellectuel et la compréhension de son cheminement politique de penseur engagé. Le texte s'achève sur le bilan éclairé de cet exercice.

Ce livre je l'aime ; il m'a aidé plus qu'aucun autre de mes livres

Lecture : Nicolas Bouchaud

Musique originale : Ihab Radwan

Collaboration à la réalisation : Elodie Royer

Réalisation : Lilian Alleaume

Assistants : Anne-Sophie Dazard et Antoine Joubert

Programmation musicale : Jean-Baptiste Audibert

Merci aux Editions Robert Laffont et à la collection Bouquins.    Merci aux Editions du Seuil.

Aller + loin

Edgar Morin a écrit une Tribune dans Le Monde

Il manque une pensée directrice au mouvement des “ gilets jaunes”

La jaunisse est le signe d’une crise de foie. Les « gilets jaunes » sont le signe d’une crise de foi. Crise de la foi dans l’Etat, dans les institutions, dans les partis, dans la démocratie, dans ce que les partis appellent le système tout en faisant partie du système.

L’irruption soudaine de ce mouvement imprévu, son ampleur, ses désordres, puis les violences du samedi 1er décembre nous obligent à réviser les modes de penser prééminents sur notre société, sur sa civilisation, sur leurs carences et misères tant physiques que morales, sur notre République, sur notre présent, notre avenir et à repenser notre politique.

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