Dans son film, “Les Garçons sauvages”, Bertrand Mandico met en scène cinq adolescents de bonne famille, aspirant à la liberté, qui commettent un crime sauvage. Dans "Ultra Pulpe" c'est la fin d'un monde. Portrait d'un ovni dans l'Heure Bleue.

Bertrand Mandico, réalisateur le 15 janvier 2018 au Festival Premiers Plans à Angers.
Bertrand Mandico, réalisateur le 15 janvier 2018 au Festival Premiers Plans à Angers. © Maxppp / Josselin CLAIR/PHOTOPQR/LE COURRIER DE L'OUEST

Bertrand Mandico écrit et réalise de nombreux courts métrages sélectionnés dans grand nombre de festivals, en parallèle d'un projet de 21 films en 21 ans mené avec Elina Löwensohn (ancienne égérie du cinéaste américain Hal Hartley dont la performance dans "Nadja", de Michael Almereyda, l'avait particulièrement fasciné). 

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

Son premier long métrage "Les Garçons Sauvages" est sorti cette année et il en développe actuellement plusieurs longs. Il ne jure que par la pellicule. Plus généralement, il se défie de toute forme d'effets numériques, il ne veut pas passer du temps avec des ordinateurs et des techniciens qui "ne comprennent pas ce que je veux".  

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Gérer mes choix

"Ultra Pulpe", son court-métrage dont la sortie est prévue en août, nous emmène sur un tournage aussi irréel que le film qu’il doit produire, convoquant Joe D’Amato, la science-fiction, un après-apocalypse atomique et une sensualité délirante dans des visions saturées et sublimes qui terrasseront le spectateur. Même dans ses goûts, Bertrand Mandico est étonnant, libre, rétif à toute cinéphilie correcte, et vous l'entendrez ce soir ! 

Bonus

"L’île aux robes"  est un haïku visuel où il est question de nature morte et vivante, de fantôme et de lumière révélatrice. J’aurai pu aussi appeler ce film "L’heure incandescente". 

Pastille sonore : Barbara Carlotti 

Choix musical : Tear for fears :  "Mad World"

Extraits de films :

  • "Les garçons sauvages" de Bertrand Mandico 
  • "La nuit du chasseur" de Charles Laughton 

Musique : Marlene Dietrich "Lola" dans le fim "L’Ange bleu" de Josef von Sternberg 

Archives : 

  • Archive Ina du 20 octobre 1955 : Jean Cocteau au moment de sa nomination à l’Académie Française 
  • Archive Ina du 19 septembre 1979 : William Burroughs il lit le texte intitulé Images 

Générique : Veridis Quo des Daft Punk 

L'équipe
Contact
Thèmes associés