Dans "À la première personne" (Gallimard), le philosophe et écrivain répond à ceux qui le traitent de "réactionnaire". Un livre d'amour, de colère, de souffrance et de combat.

Portrait du philosophe, écrivain, essayiste et producteur sur France Culture, auteur de À la première personne (Gallimard).
Portrait du philosophe, écrivain, essayiste et producteur sur France Culture, auteur de À la première personne (Gallimard). © AFP / Joël SAGET

Dans son nouveau livre écrit "à la première personne", l'académicien revisite son passé et le nôtre, sonde un présent troublé par la haine et reste fidèle à sa devise adolescente :  "Je ne me cache pas, je me fâche". Il dit tout, remonte aux sources qui l'inspirent et explore les aversions qui défigurent l'époque.

Pour la première fois Alain Finkielkraut se raconte "A la première personne" et plus de 40 ans après son premier ouvrage, l'homme de lettre se plie et se livre à un exercice inédit  L'occasion pour lui de faire le point sur ses engagements passés, ses rencontres avec Milan Kundera, Philip Roth, Martin Heidegger, Pascal Bruckner, et bien d'autres. 

Alain Finkielkraut se dévoile plus qu’il n’y paraît dans cette pudique autobiographie (même s'il dit le contraire) intellectuelle. Confessant ses faiblesses, l’académicien regrette son conformisme révolutionnaire en 1968 ou son manque de curiosité à propos de l’histoire de ses parents déportés et il y raconte aussi ses combats contre le "modernisme à tous prix" et les polémiques que ses prises de position ont souvent suscitées.

Comme l’a écrit Kierkegaard, "penser est une chose, exister dans ce qu’on pense est autre chose". C’est cet autre chose que j’ai voulu mettre au clair en écrivant, une fois n’est pas coutume, à la première personne.

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