Avec des mémoires qui nous parlent de l'Amérique, par le prisme de la vague.

William Finnegan le 20 juin 2016 à Rome, en Italie.
William Finnegan le 20 juin 2016 à Rome, en Italie. © Getty / Camilla Morandi - Corbis

Grande plume au New Yorker, reporter primé pour ses récits de la guerre au Soudan, ou témoin de la guerre au Salvador, William Finnegan a connu une vie trépidante marquée par une carrière brillante qui en fit un correspondant à la Maison Blanche. Et pourtant, sa seule obsession est le surf qu’il a découvert en Californie et qu'il a pratiqué assidûment à Hawaii où son père avait installé sa famille dans les années soixante pour travailler à la production de séries télévisées. Après l'université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l'Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l'île de Madère. Il a longtemps attendu avant de coucher sur papier sa vie de surfeur, il osait à peine l’évoquer avec ses collègues par crainte de perdre sa "crédibilité de journaliste politique" alors en écrire un livre !

Dans "Jours Barbares : une vie de surf" aux Editions du Sous-Sol, William Finnegan raconte, de manière quasi chronologique, sa vie partagée entre son travail de reporter de guerre pour le New Yorker et sa passion, le surf et l'océan qui se sont révélés comme une échappatoire aux horreurs de la guerre, comme un moyen de prendre du recul sur sa carrière de journaliste et sur sa réussite.

Interprète : Xavier Combe

Musique : Rodolphe Burger : La nage avec la voix de Gilles Deleuze

"A more Perfect Union", discours prononcé par le Président des Etats-Unis Barack Obama (alors Sénateur de l'Illinois) le 18 mars 2008 à Philadelphie lors des primaires démocrates.

Générique : Veridis Quo des Daft Punk

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