Dans son nouveau roman « Comédies françaises », l’écrivain et éditeur d’art Eric Reinhardt tisse un réseau d’histoires autour d’Internet et du surréalisme. Informatique, politique, économie et art se rencontrent dans ce grand roman-toile.

Éric Reinhardt, romancier et éditeur d'art pendant le Salon du livre au Parc des Expositions, Porte de Versailles, à Paris, le 16/03/2018.
Éric Reinhardt, romancier et éditeur d'art pendant le Salon du livre au Parc des Expositions, Porte de Versailles, à Paris, le 16/03/2018. © Getty / Éric Fougere / Corbis

« Comédies françaises » commence comme un drame, avec un accident de voiture, dans lequel un jeune homme de 27 ans trouve la mort. Eric Reinhardt relate ainsi la vie brève de Dimitri Marguerite, jeune reporter à l’AFP, romantique idéaliste, qui, en passionné de théâtre, aime à se mettre en scène et à contempler sa vie comme un spectacle. 

Avec ce huitième roman, l’écrivain et dramaturge, adepte des romans-monde et analyste critique du libéralisme, imbrique de nouveau les récits et les genres. Il entremêle cette fois les histoires d’amour de Dimitri, l’enquête qu’il mène sur les échecs du développement d’Internet en France, et le scénario d’un livre possible sur le peintre surréaliste Max Ernst.

Le récit de la dernière année de vie de Dimitri permet ainsi de délivrer une réflexion politique sur le lobbying industriel autant que sur le romantisme et sur ce qu’André Breton appelait les « hasards objectifs » de l’existence. 

Choix musicaux : 

Kid Cudi, Releaser 

Bertrand Belin, Nuits bleues 

Musiques : 

  • James Blake, Are you even real ? 

Archives : 

  • Archive Ina du 23 mars 1951 : André Breton évoque le surréalisme
  • Archive Ina du 24 septembre 1974 : Valery Giscard d’Estaing donne un discours au colloque «  Biologie et devenir de l’homme »
  • Extrait de l'Heure Bleue du 14 avril 2017 : Annie Ernaux à propos de l'écriture de ses livres et notamment "Les Années"
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