Dans son nouveau film, "It Must Be Heaven", mention spéciale du jury au dernier Festival de Cannes, Elia Suleiman part au loin et se rend compte que son pays d’origine, la Palestine, le suit comme une ombre.

 Le réalisateur, scénariste et acteur Elia Suleiman pendant le Festival du Film d'Ajyal le 19 novembre 2019 à Doha, Qatar.
Le réalisateur, scénariste et acteur Elia Suleiman pendant le Festival du Film d'Ajyal le 19 novembre 2019 à Doha, Qatar. © Getty / Eamonn M. McCormack / Getty Images pour DFI

Elia Suleiman reprend dans "It Must Be Heaven", son quatrième en vingt-trois ans, son rôle de personnage muet, observateur étonné et espiègle de la marche du monde. Son alter ego à l’écran décide de quitter la ville de Nazareth où il réside. En quête d’un producteur, il passe par Paris puis par New York. Mais il découvre vite qu’il n’est pas facile de laisser derrière soi une patrie disparue, la Palestine, qui n’existe que dans sa tête

Pour Elia Suleiman pas besoin de parler pour aller loin, voyager et regarder. "It must be heaven" est un film mélancolique, et aussi une balade poétique pour observer les autres, puis revenir aux origines, quelles qu'elles soient.

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