Guy Cassiers est une figure importante de la scène théâtrale contemporaine. Il se laisse approcher aujourd’hui par Laure Adler, dans L’heure bleue…

Guy Cassiers durant la conférence de presse de l'opéra Xerse en 2015
Guy Cassiers durant la conférence de presse de l'opéra Xerse en 2015 © Maxppp / PHOTOPQR/VOIX DU NORD

Guy Cassier semble avoir trouvé quelque chose dans l’œuvre de Jonathan Littell. Il vient de présenter au Centre Pompidou les 15 et 16 mars dernier Le sec et l’humide, un ouvrage écrit pendant la rédaction des Bienveillantes par Jonathan Littell. Le sec et l’humide, c’est un intérêt de l’auteur pour le fasciste rexiste belge Léon Degrelle. On explore comment la langue peut influencer l’identité, et notamment l’identité fasciste.

L’auteur prolixe vient également nous voir pour son opéra Trompe-la-mort présenté par l’Opéra de Paris pour sa saison 2016-2017. Écrit par Luca Francesconi et inspiré de l’œuvre d’Honoré de Balzac, la question de la mort est encore une fois au cœur de l’œuvre de Guy Cassiers. De la même manière qu’avec Jonathan Littell, c’est une véritable fascination pour la littérature qui se dégage de l’œuvre de Cassiers. Peut-on donc lui reprocher aujourd’hui de venir avec une biographie publiée aux Éditions Actes Sud ?

Choix musical : Johnny Cash, Hurt

Extrait du spectacle : Le Sec et L’humide

Archives :

  • Archive Ina du 14 mai 1977, Pina Bausch à propos de la chorégraphie et de la mise en scène
  • Archive Ina du 4 juillet 2011, Jan Fabre répond à la question qu’est-ce que le corps
  • Archive Ina du 12 novembre 2006, Jonathan Littel sur le roman Les bienveillantes et de son personnage Maximilien Aue le bourreau au micro de Paula Jacques.

Générique : Veridis Quo, Daft Punk

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