A 94 ans, Sabine Weiss est l’une des dernières grandes figures de la photographie humaniste. Ses clichés sont visibles jusqu'au 15 octobre au Centre Pompidou dans l’exposition « Les villes, la rue, l’autre » et témoignent des années 1945-1960.

Portrait de la photographe Sabine Weiss avec son appareil photo dans son atelier à Paris, France, en 2015.
Portrait de la photographe Sabine Weiss avec son appareil photo dans son atelier à Paris, France, en 2015. © Getty / Lily FRANEY

C’est avec une centaine de clichés en noirs et blancs, pour la plupart inédits, que Sabine Weiss pose, dans "Les villes, la rue, l’autre" un regard doux et compréhensif sur les habitants des villes d’après-guerre.
Les rues de New-York, les places Romaines, les avenues de la ville Lumière sont autant de paysages débordant du cadre de Sabine Weiss. De la même manière, elle restitue avec une observation bien à elle, des situation de vie quotidienne, les enfants, les manifestations, qui en fait une « sociologue » parmi les photographe. 

Elle a rencontré d’autres « photographes humanistes » tels que Doisneau et Willy Ronis qui ont certainement influencé son intérêt pour la photographie de rue et des visages saisis sur l’instant.
Ce soir, dans l’Heure Bleue, entretien avec une grande dame qui n’a rien perdu de sa juvénilité et de son espièglerie.

Choix musical : Prélude et fugue n°2 du "Clavier bien tempéré" de Bach interprété parZhu Xiao Mei 

Archives : 

  • Archive Ina du 17 avril 1995 : Henri Cartier Bresson à propos de l’instant décisif 
  • Archive Ina du 1er janvier 1980 : Robert Doisneau à propos de sa conception de la photographie
  • Archive Ina TV du 20 mars 1980 (Emission Expressions sur TF1) : Roland Barthes évoque la fonction souvenir de la photographie 

Générique : Veridis Quo des Daft Punk 

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