L'une des figures majeure de la jeune scène architecturale japonaise a investit la totalité des espaces de la Fondation Cartier pour l’art Contemporain jusqu'au 9 septembre avec "Freeing Architecture", et présente dix-neuf de ses projets architecturaux majeurs.

Junya Ishigami, architecte, le 4 juin 2014 à Tokyo, Japon.
Junya Ishigami, architecte, le 4 juin 2014 à Tokyo, Japon. © Getty / Jun Sato / WireImage

Junya Ishigami appartient à la jeune génération d’architectes japonais qui a émergé dans les années 2000 à la recherche de légèreté spatiale. Il s'est très vite affranchi des contraintes et des règles de l’architecture. Son œuvre a été rapidement reconnue pour sa singularité et couronnée par de nombreux prix. Parmi ses projets de grande envergure, figurent la restauration et la transformation en musée-jardin du musée polytechnique de Moscou depuis 2011 et la conception en 2014 de la House of Peace pour la ville de Copenhague, un immense bâtiment en forme de nuage reposant sur l’eau conçu comme un symbole de paix.

Dans l'exposition "Freeing Architecture", conçue spécialement pour la Fondation Cartier, l’architecte dévoile une vingtaine de ses projets architecturaux en Asie et en Europe à travers une série de maquettes de grandes dimensions, accompagnées de films et de dessins documentant leurs différentes étapes de conception et de construction. Junya Ishigami nomme son approche du terme de « Freeing », un mélange de liberté (freedom) et d’émotion (feeling). C’est ainsi que ce surdoué de l'architecture imagine dépasser les idées reçues sur l’architecture : en pensant librement afin d’anticiper un futur avec de nouveaux concepts architecturaux.

Interprète : Miyu Mikate-Leroy 

Pastille : Jean Nouvel 

Musique : Kenzō Saeki avec "La Javanaise"

Archive Ina du 30 juillet 1953 : Le Corbusier à propos de son architecture 

Générique : Veridis Quo des Daft Punk  

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