L'amour est le lieu où les mots et les actions se contrarient le plus fréquemment. C'est ce paradoxe que soulève le dernier film du cinéaste Emmanuel Mouret, "Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait".

Le réalisateur et acteur Emmanuel Mouret à la cérémonie des Prix Lumières à l'Institut du Monde Arabe à Paris, le 4 février 2019.
Le réalisateur et acteur Emmanuel Mouret à la cérémonie des Prix Lumières à l'Institut du Monde Arabe à Paris, le 4 février 2019. © AFP / Anne-Christine POUJOULAT

Aimer et être aimé ne sont pas des actions simples, comme cherchent à le démontrer tous les films d'Emmanuel Mouret. Son dixième long-métrage "Les choses qu'on dit, les choses qu'on fait" interroge une nouvelle fois les complexités du désir amoureux, ces raisons du cœur, que la raison ignore. 

Le réalisateur, qui aime à endosser le costume d'acteur dans ses films, est resté cette fois derrière la caméra. 

Ce sont Camelia Jordana, Vincent Macaigne, Niels Schneider, Guillaume Gouix, Emilie Dequenne et Jenna Thaim qui interprètent ce chassé croisé très "marivaudien", mêlant amours platoniques et relations interdites. 

Emmanuel Mouret dessine par ses films ainsi, à la manière de Roland Barthes, ses fragments du discours amoureux. 

Choix musical :

  • - La Sicilienne - Concertos italiens Alexandre Tharaud : concerto for solo keyboard No. 4 on G minor d’après Bach 

Programmation musicale : 

  • Prudence, Offenses

Extraits de films :

  • Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait 2020 ( deux extraits)

Archives

  • Archive Ina du 18 décembre 1988 EXT Persona : Ingmar Bergman à propos de la mélancolie dans ses films
  • Archive Ina du 29 avril 1977 d'Apostrophes : Roland Barthes à propos du sentiment amoureux
  • Extrait de l’abécédaire de Claire Parnet 1997 :
     Gilles Deleuze , D comme désir. 
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