Il est un artiste du visuel et de l’image. Dans «Orsay par Julian Schnabel», le peintre et cinéaste Julian Schnabel a été invité à choisir des tableaux de la collection du musée et à les mêler à ses propres œuvres. Une réalisation originale et inédite imaginant un « dialogue » pictural.

Julian Schnabel, peintre et cinéaste, le 12 octobre 2018 à New York.
Julian Schnabel, peintre et cinéaste, le 12 octobre 2018 à New York. © Getty / Jim Spellman / WireImage

Julian Schnabel est un peintre célébré depuis les débuts de sa carrière à la fin des années 1970. Adepte d’œuvres hybrides et novatrices, comme ses "plate paintings" faites de morceaux d’assiettes collées sur du ciment, il fait aussi entrer la peinture dans le domaine de l’image en mouvement. Ses films sont avant tout ceux d’un artiste peintre. Il met le cinéma au service de la peinture.
 

Eternity’s Gate, est son dernier long-métrage, présenté à la Mostra de Venise, il évoque la vie de Van Gogh à Arles et à Auvers-sur-Oise.

L'artiste a été invité jusqu'au 13 janvier 2019 à sa propre lecture des collections du musée d'Orsay, à travers une exposition de quelques pièces de l’établissement et de ses œuvres, intitulée Orsay vu par Julian Schnabel.

Pour cette exposition, la première pour l’artiste dans une institution parisienne depuis son passage au Centre Pompidou, il y a une trentaine d’années, Julian Schnabel a choisi dans la collection du musée "des œuvres qui n’ont jamais été présentées ensemble" : Van Gogh, Toulouse-Lautrec, Manet, Cézanne… Autant d’artistes que le peintre américain met en exergue à côté de ses propres toiles.

Choix musical : Corner of Stone deBenjamin Clementine

Extraits de films : 

  • Le Scaphandre et le papillon (2007) réalisé par Julian Schnabel 
  • A Private portrait (2017) réalisé par Pappi Corsicato 
  • Basquiat (1996) réalisé par Julian Schnabel

Générique : Veridis Quo des Daft Punk 

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