Quatre ans après "Winter Sleep", Palme d'or à Cannes en 2014, le réalisateur turc est de retour avec "Le Poirier sauvage", une nouvelle histoire d’artiste en pleine introspection.

Nuri Bilge Ceylan, cinéaste pendant le Festival, le 19 mai 2018 à Cannes, France.
Nuri Bilge Ceylan, cinéaste pendant le Festival, le 19 mai 2018 à Cannes, France. © Getty / Andreas Rentz

Nuri Bilge Ceylan est comme chez lui sur la Croisette ! il y avait déjà gagné un Prix du Jury et un Prix de la Mise en Scène avant sa Palme d’Or, mais y a aussi été membre du jury. Pour son huitième long-métrage, "Le poirier sauvage", en compétition au Festival de Cannes de cette année, Nuri Bilge Ceylan ausculte toujours la mauvaise conscience et la lâcheté humaines. 

A partir d'un texte court envoyé par un jeune homme, le cinéaste qualifié de "Bergman turc" remonte le fil d'une histoire personnelle où se mêlent sa petite ville d'enfance, le souvenir d'un oncle, les espoirs d'une jeunesse en quête artistique. 

Interprète : Kerem Topuz 

Date de sortie : le 8 août 2018

Choix musical : Jean-Sébastien Bach Concerto pour 2 pianos 1060 par Justus Frantz dirigé par Christoph Eschenbach

Extraits de films : 

  • "Le poirier sauvage" 
  • "Il était une fois en Anatolie" 

Archives : 

  • Archive Ina du 18 décembre 1988 avec un extrait du film "Le silence : Ingmar Bergman à propos de la mélancolie dans ses films 
  • Archive Ina du 11 septembre 2017 :  Ohran Pamuk à propos du développement économique d’Istanbul

Générique : Veridis Quo des Daft Punk  

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