Après le succès de ses précédents ouvrages, "Rosa candida", "L’embellie", "L’exception" et "Le Rouge vif de la Rhubarbe", la dame venue d'Islande continue de dire les choses compliquées avec des mots simples.

Auður Ava Ólafsdóttir écrivain islandais à Madrid, le 11 mars 2014.
Auður Ava Ólafsdóttir écrivain islandais à Madrid, le 11 mars 2014. © Maxppp / KIKO HUESCA/EFE/Newscom

Auður Ava Ólafsdóttir revient avec "Ör" aux Editions Zulma. Le titre du roman n’a pas été traduit. En islandais, il signifie "cicatrice". Comme celles qui courent tout au long de l'histoire, du nombril, cicatrice originelle, à la marque d’une césarienne, en passant par celles que l’on veut cacher sous des tatouages, et à celles, métaphoriques, que l’on transporte en soi et non sur soi. Cicatrices psychologiques qui sont aussi des blessures de guerre.  Avant de retrouver Reykjavík et ses deux filles, l'auteure sera au Festival Les Boréales et ce soir dans l'Heure Bleue.

Pastille sonore : Véronique Ovaldé 

Choix musical : Sigur Rós avec "Gobbledigook"

Archive Ina d’août 1966 (au micro de Gilbert Maurice Duprez) : Marguerite Duras à propos de la relation de l’écrivain avec son œuvre

Générique : Veridis Quo des Daft Punk 

L'équipe
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.