La crise que nous traversons nous affaiblit et souligne les inégalités entre les continents, entre les pays et entre les individus. L'Humanité est fragilisée en son essence. Le philosophe Souleymane Bachir Diagne nous invite à ne pas perdre confiance en l’avenir ni en nous-mêmes.

Portrait du philosophe Souleymane Bachir Diagne à Berlin le 13 septembre 2019.
Portrait du philosophe Souleymane Bachir Diagne à Berlin le 13 septembre 2019. © AFP / John MACDOUGALL

Souleymane Bachir Diagne est l’un des penseurs africains les plus éminents de l’islam. Son livre "Bergson postcolonial" est publié pour la première fois en anglais.

Professeur à la Colombia University , il a pris une année sabbatique pour se concentrer sur l'écriture et passer du temps au Sénégal. Confinée à New York, il observe à distance les comportements politiques de l'Afrique et de l'Amérique face au Covid-19. 

Selon le philosophe, la situation que nous vivons permet aux hommes et aux femmes de redécouvrir leur mortalité en tant qu'espèce vivante et il est convaincu que les inégalités devant la mort subsistent. Pour le moment, l'Afrique est préservée du virus et les Africains continuent de garder leur confiance en la vie. 

Dans la nouvelle formule de l'Heure Bleue un texte est proposé par nos invités. Souleymane Bachir Diagne a choisi un extrait de "Pour un humanisme vital" de Frédéric Worms. Lecture par Norah Krief. 

L'équipe
Contact
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.