A travers leurs livres, l’un, décrypte les ressorts de la haine et les ressources disponibles face à la violence et l’autre, analyse les causes du mal et les outils de riposte.

L'ancien président sud-africain Nelson Mandela à la Conférence de la société civile en Afrique du Sud le 24 septembre 2009.
L'ancien président sud-africain Nelson Mandela à la Conférence de la société civile en Afrique du Sud le 24 septembre 2009. © Getty / Media24 / Images Gallo

Pourquoi la violence devrait-elle nécessairement appeler la violence ? Après la série d'attentats ayant touché la France et face à la barbarie, comment résister à la peur ? Comment dépasser le sentiment d'insécurité et aller de l'avant ?

Pour Marc Crépon, dans " L'Épreuve de la haine. Essai sur le refus de la violence" il faut comprendre la violence par ses effets et non par ses causes. Il faut analyser la façon dont son « expérience » brise la confiance dans les relations qui font le tissu de l’existence : celles que nous avons avec l’espace que nous habitons, le lieu de travail, la profession que nous exerçons.

"Démocraties sous stress", c’est ainsi qu’Antoine Garapon et Michel Rosenfeld qualifient notre situation actuelle, dans un essai important sur les défis du terrorisme global. Et en effet, depuis au moins un an, on perçoit ce poids du terrorisme sur toutes les dimensions du politique …

En attendant des réponses et bien d'autres ce soir dans l'Heure Bleue, il faut suivre le conseil de Marc Crépon afin de s'en inspirer, lire ou relire les grandes voix, comme celle de Nelson Mandela, Martin Luther King, Romain Rolland, ou Desmond Tutu ... Chacun à son époque a été confronté à des violences terribles, l'apartheid, la ségrégation, la guerre, et pourtant, ils ont trouvé les ressources nécessaires pour y répondre sans violence.

Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.