Avec "Fais de beaux rêves". Un film où les secrets et les non-dits de l’enfance peuvent dicter une vie.

Marco Bellochio
Marco Bellochio © Getty

D'après le roman éponyme "Fai bei sogni" de Massimo Gramellini, le film nous raconte l'histoire d'un mystère tragique, d'un silence familial qui a eu le pouvoir de déterminer l'ensemble d'une vie. Au-delà d’être le titre du 22ème long métrage du cinéaste Marco Bellocchio, cette douce phrase fait surtout office d’adieux déchirants d’un grand enfant qui n’arrive pas à faire le deuil de sa mère. "Fais de beaux rêves" a été diffusé en ouverture de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, et confirme la place de Marco Bellocchio parmi les grands maîtres du cinéma italien. Cinéaste politique au plein sens du terme, il pratique un cinéma documentaire engagé, traque les fondements psychologiques et psychanalytiques de la société italienne.

En parallèle avec la rétrospective que la Cinémathèque française lui consacre, "Fais de beaux rêves" sera en salle à partir du 28 décembre.

Choix musical :The Trashmen avec Surfin’ bird

Archives :

  • Archive INA du 15 janvier 1960 : Robert Bresson sur l’abstraction au cinéma : « faire sentir au public ma vie intérieure, ce que je sens »
  • Archive Ina du 7 novembre 1978 : Franco Basaglia sur l’aspect politique de la psychiatrie comme contrôle social

Extrait du film : Le sourire de ma mère (2002)

Générique : Veridis Quo des Daft Punk

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