Avec "Le Cours du Danube", la poétesse Michèle Métail nous invite à un grand voyage poétique, et continue ses expérimentations littéraires et linguistiques.

Partition, écriture musicale
Partition, écriture musicale © Getty / Carolin Thiergart / EyeEm

Dans son dernier ouvrage Le Cours du Danube, Michèle Métail s’est inspirée des techniques de l’écriture musicale, et plus précisément de l’écriture électro-acoustique. Elle utilise une forme d’écriture visuelle, singulière et rythmée, tout en originalité, construite sur un enchaînement répétitif de mots, qui semblent rebondir l’un après l’autre.

Son art est proche de la performance. Éphémère et unique. 

Depuis 1973, la poétesse scande ses poèmes lors de récitations orales, dans différents lieux culturels en Europe. Elle a également appartenu à l’Oulipo, groupe d’ « amoureux des lettres » constitué autour de Raymond Queneau au début des années 1960. 

Michèle Métail est lauréate du prix Bernard Heidsieck - Centre Pompidou , ce prix "met à l’honneur des formes de création et de diffusion de la littérature autres que le livre : poésie sonore, performance, conférence performée, lecture..."

Pastille sonore :  Julien Blaine 

Choix musicaux :

  • Ma Katy m'a quitté par Boby Lapointe
  • Smells like teen spirit par Nirvana

Diction poème de Michèle Métail sur ambiance sonore à Berlin : 

  • Tram
  • Métro 

Archives : Archive Ina du 22 septembre 1978 : Georges Perec à propos de la contrainte dans La disparition et de la littérature comme champ d’expérience.

Générique : Veridis Quo des Daft Punk  

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