Elle est partie rejoindre son "Jacquot de Nantes" alors pour ne pas l'oublier, pour son sourire, pour penser à elle, à son regard malicieux, attentif, avec son étrange couleur et coupe de cheveux, Agnès Varda sera notre héroïne pendant toute cette semaine dans l'Heure Bleue.

La photographe, réalisatrice de cinéma et plasticienne Agnès Varda au Festival de Cannes, en mai 1962, pour présenter son film "Cléo de 5 à 7".
La photographe, réalisatrice de cinéma et plasticienne Agnès Varda au Festival de Cannes, en mai 1962, pour présenter son film "Cléo de 5 à 7". © Getty / REPORTERS ASSOCIES/Gamma-Rapho

Elle n’a jamais appris dans les écoles  mais avec les autres. Colporteuse, glaneuse, bricoleuse, elle savait ouvrir les yeux et regarder le monde pour mieux nous le restituer sous forme de photographies, de films, d’expositions. Elle vient de disparaître mais même son enterrement fut un moment de rock partageur .

Ce qu’elle nous laisse ? De la joie , de l’énergie, de la volonté de savoir provoquer pour mieux réaliser ses rêves et ses idéaux . 

Pas question de lui rendre hommage ! Il est trop tôt et elle n’aurait pas aimé . Mais l’écouter et l’écouter encore parler de son amour de la vie et des autres. La première et la dernière émission sont construites comme une autobiographie sonore . 

Mardi, il sera question de son aura internationale avec l’universitaire et amie Dominique Bluher.  

Mercredi, des actrices avec Isabelle Huppert et Jane Birkin, puis jeudi, de son statut d’artiste avec Christian Boltanski et  Hervé Chandès directeur de la fondation Cartier. Laure Adler. 

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