Le Centre Pompidou-Metz offre jusqu'au 30 septembre une rétrospective à Lee Ufan. La dernière datait de 1997. Cette exposition s’attache à montrer la manière dont le vocabulaire de l’artiste a évolué et s’est transformé depuis plus de cinq décennies transmettant une vision et une définition de l’art propre à l’artiste.

L'artiste et critique d'art Lee Ufan pose à côté d'une de ses œuvres intitulée «Landscape» lors de son exposition «Habiter Le Temps - Inhabiting Time» au Centre Pompidou-Metz le 25 février 2019.
L'artiste et critique d'art Lee Ufan pose à côté d'une de ses œuvres intitulée «Landscape» lors de son exposition «Habiter Le Temps - Inhabiting Time» au Centre Pompidou-Metz le 25 février 2019. © Getty / Chesnot

Lee Ufan est l’un des artistes coréens contemporains les plus influents sur la scène internationale. Depuis les années 1970, il partage sa vie entre la France, le Japon et les Etats-Unis.

Si formellement, son œuvre protéiforme (installation, sculpture, peinture) a des résonances asiatiques, elle répond en revanche à des préoccupations universelles. Dans son exposition joliment intitulée "Habiter le temps", dont le parcours est non chronologique à travers une cinquantaine d'années de création, Lee Ufan explique avoir voulu "montrer beaucoup de fragments de lui-même", mais, pour autant, il ne se livre pas. 

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