L'année dernière, Laure Adler a mené avec Sara Louis un atelier de création radiophonique à la Maison centrale d’Arles. Dans l'Heure Bleue, deuxième partie de cette plongée dans un univers pas comme les autres.

Une photo prise le 11 janvier 2018 montre une cellule à travers un trou d'espionnage de la prison de Fresnes
Une photo prise le 11 janvier 2018 montre une cellule à travers un trou d'espionnage de la prison de Fresnes © AFP / STEPHANE DE SAKUTIN

La Maison Centrale d’Arles est un établissement pénitentiaire particulier. C'est l'une des neuf prisons françaises qui hébergent les condamnés aux peines les plus longues. Cent trente cinq y vivent chaque jour l’enfermement, deux cent trente personnes y travaillent, et si la préoccupation essentielle est la sécurité, la surveillance, il s’agit également d’y préparer une lointaine sortie, et d’éviter la récidive. 

Il est aussi question, puisqu’ils sont enfermés sans perspective tangible de sortie, même provisoire, que leur séjour entre ces très hauts murs soit vivable, et que leur violence y soit apprivoisée à travers la culture sous toutes ses formes.

A la Maison Centrale d’Arles, grâce à Jean-Michel Gremillet, initiateur de projets artistiques en prison, avec son association "Culture et libertés", le théâtre a déjà accompli ce petit miracle. A la fois modeste et immense, parce qu’il dit, mieux que tout, ce que le rapport à la culture et à l’art peut changer.

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