La sélection de "Rodin" en compétition du 70ème Festival de Cannes signe le retour de Jacques Doillon, qui n’était pas venu briguer la Palme d’or depuis "La Pirate" en 1984.

Le réalisateur Jacques Doillon pendant la 63ème Berlinale à Berlin le 11 février 2013.
Le réalisateur Jacques Doillon pendant la 63ème Berlinale à Berlin le 11 février 2013. © AFP / JOHN MACDOUGALL

Réalisateur imprévisible, Jacques Doillon revient avec ce qui ne devrait pas être tout à fait un biopic, mais une évocation de dix ans de la vie d'Auguste Rodin, sculpteur renommé et amant de Camille Claudel, à la fin du 19ème siècle. Une histoire qui avait déjà été immortalisée notamment par Bruno Nuytten il y a un quart de siècle avec Isabelle Adjani et Gérard Depardieu.

Jacques Doillon a choisi pour redonner vie au génie Rodin, Vincent Lindon, impressionnant, très sensuel, dans le rôle du père de la sculpture moderne que l’amour de son art ronge et obsède, un rôle de composition.

Pastille sonore : Catherine Chevillot

Choix musical : "Fragment de la deuxième partie de l'Arietta de la sonate 32 opus 111" pour piano par Arturo Benedetti Michelangeli

Extraits de film : "Rodin" de Jacques Doillon et s"L’homme de la rue" de Franck Capra (1941)

  • Archive INA du 25 janvier 1967 (au micro de Monique Berger) : Alain Robbe-Grillet à propos de son film Trans-Europ-Express.
  • Archive INA du 19 juin 1963 (au micro de Sophie Dumoulin) : Robert Bresson à propos de la grande image au cinéma.
  • Archive INA du 31 janvier 1951 : Paul Claudel à propos de son enfance et de la vocation artistique de sa sœur Camille Claudel.

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